Comité sectoriel de main-d'œuvre des industries des portes et fenêtres, du meuble et des armoires de cuisine

Apprenti soudeur
   




Rotec, une petite entreprise de Baie-du-Febvre, fabrique des lits électriques. Pascal Descôteaux y travaille comme soudeur depuis quelques années. Mais, on l’a d’abord embauché en tant qu’apprenti-soudeur.

Ce que je fais
« Je suis fier quand je réussis une belle soudure; je sais qu’elle sera solide.» Pascal intervient dès le début de la chaîne de montage.

Il classe des montants d’acier préalablement machinés et découpés selon les dimensions voulues. Il pose ces morceaux d’acier dans un gabarit afin de les maintenir en place. Puis, à l’aide de sa torche, il les assemble en soudant les joints. Plus tard, la pièce ainsi fabriquée sera polie et recouverte de mélamine. Et voilà une base de lit terminée! À l’occasion, Pascal travaille aussi à l’emballage des pièces finies et répare la machinerie de soudure.

Ce qu’il faut
«C’est en pratiquant qu’on apprend», soutient le soudeur. Une certaine dextérité manuelle est nécessaire pour effectuer la soudure. Consciencieux et bien concentré sur ses tâches, Pascal réussit à produire un travail de qualité.

À quoi je peux aspirer
«La soudure, c’est mon domaine!» Lorsqu’il a découvert ce métier, Pascal a su tout de suite qu’il avait trouvé sa voie. C’est après un stage dans l’entreprise qu’il est devenu apprenti, travaillant pendant deux ans sous la supervision d’un soudeur expérimenté. Grâce à son adresse et à son bon esprit d’équipe, il est parvenu à travailler sans surveillance en tant que soudeur.